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Une partie de la gouvernance de Démocratie ouverte sera renouvelée à la suite de notre prochaine Assemblée générale qui se tiendra le 12 mai prochain. Découvrez dès maintenant les candidat·es !
Paula Forteza cède son poste de co-présidente mais candidate en tant que membre du Cercle d'animation.

Paula Forteza est fondatrice d'Artivistas, galerie d'art engagé d'Amérique latine. Ancienne députée indépendante, écologiste et féministe des Français de l’Amérique Latine et des Caraïbes, elle a œuvré à renforcer la participation citoyenne à l'Assemblée Nationale, notamment à travers l'usage des
civic tech. Auparavant, elle a travaillé sur le gouvernement ouvert à Etalab, service du premier ministre en charge des données ouvertes. Au long de son parcours, elle a mené des projets dans des domaines aussi différents que la gastronomie de rue, l’économie créative et l'industrie du logiciel. Elle est aussi dessinatrice et illustratrice.
Voici sa profession de foi :
“Chèr.e.s membres de Démocratie Ouverte, vous m’avez connue en tant que votre co-présidente ces deux dernières années. J’ai déjà eu l’occasion de partager avec vous le bilan de notre action. J’ai eu à diriger l’association à travers une profonde crise interne. Avec les équipes, nous avons mené et réussi une transformation de modèle qui nous a permis de devenir plus légers, plus flexibles, plus horizontaux, tout en gardant notre ambition et notre capacité d’impact. Je souhaiterais, si vous me le permettez, rester associée à l’action de l’association en tant que membre du Cercle d’animation. Il s’agirait, à ce poste là, de continuer à soutenir le pilier “défendre la démocratie” de notre stratégie, à travers le développement du réseau des résistances démocratiques, que nous avons lancé à l’occasion du dernier Sommet de l’OGP. Aussi, de continuer à abonder les perspectives d’internationalisation de l’association. Plus globalement, les prochaines échéances électorales vont être déterminantes pour notre démocratie. DO aura un rôle à jouer pour faire comprendre aux citoyens ce qui est en jeu et les mobiliser de façon innovante et efficace. Mon expérience dans la politique nationale et dans de nombreuses campagnes politiques pourra être utile dans ce cadre. Nous devrons affronter des forces politiques qui s’appretent à dévoyer tous nos combats. En vous remerciant, par avance, pour votre confiance, Amitiés démocratiques.”
Clémence Pène, membre de notre cercle d’animation candidate elle au poste de co-présidente.

Clémence Pène est experte en participation citoyenne à l’Agence Française de Développement (AFD) et co-fondatrice de l’ONG A Voté, qu’elle a co-présidé jusqu’en 2025. Spécialiste des questions de démocratie et de gouvernement ouvert, elle a précédemment travaillé à la DITP, à la Mairie de Paris, ainsi qu'au sein de nombreuses associations, telles que la 27e Région, l'accélérateur de la mobilisation ou le Personal Democracy Forum. Elle mène depuis plus de dix ans des actions en faveur de l'engagement citoyen, du plaidoyer démocratique et de l’innovation publique.
Voici sa profession de foi :
“La veille d’une élection présidentielle décisive pour la démocratie est un moment enthousiasmant et exigeant pour porter une candidature à la co-présidence de Démocratie ouverte.
Après dix ans de compagnonnage sympathisant, j’ai été pendant cette année au CA aux premières loges d’une transformation profonde.
D’abord, Démocratie ouverte a pris une dimension internationale, que j’ai tâché de soutenir depuis ma fenêtre à l’Agence française de développement, via le Network on Democratic Resistance et à travers le partenariat pour un gouvernement ouvert. Le travail de l’équipe commence à porter ses fruits : nouveaux soutiens, nouveaux alliés, nouvelles idées, nouveaux financements. Surtout, en interne, avec Armel, Paula, Marjorie, Léa, et toute l’équipe du CA - les résilients et les nouveaux - nous avons accompagné un effort pas toujours visible et pas toujours confortable : accepter d’abandonner certains projets, prioriser, retrouver de l’alignement avec de nouvelles ambitions et des ressources plus modestes. Démocratie ouverte termine l’année avec des comptes humbles mais positifs, et surtout des appuis solides pour rebondir avec enthousiasme.
Je candidate parce que je pense pouvoir aider Démocratie ouverte à franchir un cap : assumer une parole plus politique, plus visible et plus internationale. À la fin de l’année dernière, j’ai quitté la co-présidence de A Voté, l’ONG de lutte pour les droits civiques et le progrès démocratique que j’avais co-fondée et dans laquelle j’ai mis beaucoup de mon énergie ces quatre dernières années. J’ai ainsi récupéré du temps de cerveau disponible, et l’opportunité de m’investir encore davantage à vos côtés dans l’année qui vient. Je serai ravie de continuer à apporter mon expérience en matière de plaidoyer, de recherche de financement et de réseaux institutionnels. Mais j’aimerais aussi apporter un peu de joyful trouble dans notre manière d’ouvrir la démocratie.
Du trouble, parce que le combat pour la démocratie a déjà changé de nature. Il se durcit. Il se politise. Il se mondialise. La désinformation n’est plus une externalité du numérique, c’est une infrastructure de pouvoir. Les ennemis de la démocratie s’organisent, et ils sont très riches. Des acteurs privés comme Palantir publient des manifestes guerriers. Dans ce contexte, Démocratie ouverte doit prendre toute sa place comme organisation engagée pour le progrès démocratique. Cela suppose de porter un plaidoyer plus offensif — pour la démocratie ouverte, mais aussi pour la démocratie tout court — notamment sur la probité politique, la lutte contre la désinformation, l’engagement des jeunes et la responsabilité démocratique des grandes plateformes et des acteurs privés. Aux côtés de la société civile, auprès des institutions, et aussi du secteur privé, qui doit prendre ses responsabilités.
Démocratie ouverte doit se rendre plus audible, plus politique, plus assumée. Les efforts de communication engagés ont été considérables — et payants (Bravo Léa). Democratalks montre qu’on peut remplir des salles autour de conversations démocratiques un soir de semaine. Mais demain, il faut amplifier cet effort : embarquer la presse quotidienne régionale, élargir les alliances, et retrouver aussi cette logique d’animation de communautés qui a longtemps fait l’ADN de Démocratie ouverte.
Et du joyful, parce que la démocratie ne se gagne pas seulement dans l’inquiétude, mais aussi dans le désir et l’envie d’agir. Pour fédérer, il faut s’appuyer sur les succès collectifs. C’est un moment où l’on bat Orban en Hongrie. Un moment où Streetpress est financé par des milliers de citoyens désireux de lutter contre l’extrême droite. Un moment où New York peut élire un maire porté par des dizaines de milliers d’activistes. Un moment où Planète Boum Boum remplit le dancefloor pour les services publics. Un moment où de nouveaux fonds privés de soutien à la démocratie émergent. Un moment où des formes de résistance improbables — jusqu’à lancer des godemichets sur ICE (référence partagée dans le Network of Democratic Resistance, vous devriez venir !) — rappellent que la créativité politique reste une arme.
Démocratie ouverte peut s’appuyer sur ces espoirs. Pas seulement résister, proposer. Pas seulement défendre, entraîner.
Si je candidate aujourd’hui, c’est pour contribuer à cela avec Armel : faire de Démocratie ouverte un collectif encore plus influent, plus ouvert sur le monde, plus capable de peser dans les batailles qui viennent — et de le faire avec joie, radicalité et sens du commun.
J'espère que vous me ferez confiance pour porter cette ambition avec vous.”
Amandine Richaud Crambes souhaite rejoindre notre cercle d’animation.

Amandine Richaud-Crambes est une ingénieure en environnement et urbaniste designer. Depuis près de 15 ans, elle travaille sur les problématiques environnementales et sur les villes et territoires durables. En 2013, elle devient coordinatrice scientifique et technique à l'ADEME où elle écrira plusieurs ouvrages. Après une expérience au Parlement Européen et en tant que conseillère de politique environnementale, elle retrouve l'ADEME. Spécialiste de l'écologie, du climat, de la politique et du féminisme intersectionnel, elle collabore également à Popol Média.
Voici sa profession de foi :
“Dans ces temps incertains où la démocratie est menacée dans le monde entier, il est important de s’engager et d’agir. Pour cela, il me parait essentiel d’œuvrer pour une démocratie transparente, co-construite et participative, favorisant la coopération plutôt que la confrontation. C’est à partir de ces constats et envies que je souhaite participer à la vie de l’association Démocratie Ouverte et soumettre ma candidature au Conseil d’Administration.
Ingénieure urbaniste et coordinatrice scientifique à l’ADEME, j’aimerais mettre à disposition mon expertise. Dans le cadre de mes fonctions, j’ai mis en place le politique d’’intelligence collective et de concertation à l’intérieur de l’Agence et j’ai écrit également écrit un livre sur la participation et la co-construction dans les projets d’association et d’urbanisme. Anciennement Directrice Générale de la Fabrique des Mobilité, j’ai pu travailler pendant de nombreuses années sur les méthodes open source et les communs, ainsi que connaitre le fonctionnement d’une association d’intérêt général.
Je vous remercie de bien vouloir prendre en compte ma candidature qui, je l’espère, attirera votre attention.”
Florent Guignard souhaite, lui aussi, rejoindre notre cercle d’animation.

Il est rentré dans le monde de la démocratie en 2015 avec Le Drenche, son projet de l'époque (un journal de débat pour favoriser l'engagement citoyen). Il est devenu en 2016 président de Démocratie ouverte pour faire évoluer les statuts vers un fonctionnement plus participatif. Il est resté actif chez DO et Le Drenche jusqu'en 2023. Depuis, il continue dans la démocratie et dans le débat en travaillant à la CNDP (Commission nationale du débat public). Il a co-fondé le Labo des Partis, pour proposer de nouveaux modes de fonctionnement des partis politiques. Il a une formation d'ingénieur en énergie-environnement, et est papa de 2 enfants.
Voici sa profession de foi :
“J'ai découvert la démocratie participative en 2015. A cette époque, la démocratie participative allait devenir la norme, DO était une petite association propulsée rapidement au sommet, on parlait de civic tech, on avait l'oreille des ministres et on était très très optimistes. Et puis... disons que les paramètres ont un peu changé et on est tous et toutes moins optimistes. Malgré tout, il reste des signes d'espoir : le fonctionnement des institutions est devenu la préoccupation n°1 des Français.e.s et notre système démocratique est à bout de souffle, et donc devra évoluer. La France tourne beaucoup autour de l'élection présidentielle, et 2027 sera une opportunité pour porter le message de DO, à savoir que les règles du jeu doivent changer, et devenir plus participatives. Et je serais ravi de pouvoir aider DO à pousser dans ce sens. Je termine mon poste à la CNDP dans 6 mois pour être pleinement disponible dans cette période clé, et c'est pour cette raison que je suis candidat au CA.”
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Découvrez les candidat·es à notre co-présidente et à notre cercle d'animation !
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La démocratie se défend collectivement. En 2026, rejoignez Démocratie Ouverte pour innover, plaider et agir pour une démocratie plus juste et inclusive !
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